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Le Standard AIPM : structure, principes, domaines

Les 13 sections du référentiel, les 11 principes, les 8 domaines et la matrice RACI-IA
28 septembre 2026 par
Le Standard AIPM : structure, principes, domaines
DYONYSOS

Le Standard est le cœur d'AIPM : c'est le document que le site officiel qualifie lui-même de « référentiel lui-même » — 11 principes, 8 domaines, la Directive, la maturité, les risques et les gabarits. Publié en version V1.1 (Septembre 2026), il compte 13 sections numérotées §0 à §12. Cet article en détaille l'architecture réelle, section par section, à partir du contenu public de aipm.dyonysos.fr/aipm/standard.

Les 13 sections du Standard V1.1

§0 Avant-propos & manifeste · §1 Introduction (pourquoi maintenant, à qui s'adresse AIPM, comment lire, relation aux référentiels existants) · §2 Les 11 principes directeurs · §3 L'unité de travail : la Directive · §4 Les 8 domaines de performance · §5 Rôles : le Directeur-Vérificateur et la flotte d'agents (RACI-IA) · §6 Gouvernance embarquée & flux événementiel · §7 Gestion des risques IA (8 catégories + §7.9 risques à l'échelle agentique) · §8 Modèle de maturité : la calibration de confiance · §9 Mesure : les 4 métriques natives · §10 Gabarits · §11 Glossaire · §12 Annexes (banque de cas, arbitrages, bibliographie), qui renvoie aux 72 cas publiés sur le site.

Les 11 principes directeurs, avec leur formulation complète

  1. La décision reste humaine, l'exécution ne l'est plus. Ce n'est plus l'humain qui exécute et l'IA qui assiste, c'est l'inverse — mais la décision et la responsabilité ne se délèguent jamais.
  2. La valeur avant l'automatisation. On n'automatise pas parce qu'on peut, mais parce que ça sert un résultat mesurable.
  3. Le canal d'escalade humaine est un champ non désactivable. Toute Directive porte un canal de recours humain documenté, qui ne peut jamais être renseigné « aucun ».
  4. L'autonomie se mérite, jamais par défaut. Un agent gagne en autonomie progressivement, en faisant ses preuves.
  5. La gouvernance dès la conception, jamais après l'incident. Points de contrôle, risques IA et métriques sont définis à l'initiation de la Directive.
  6. L'adaptation au contexte, jamais un formalisme uniforme. Le niveau de contrôle humain est proportionné à l'enjeu réel de la Directive.
  7. L'itération par la preuve mesurée, jamais par la promesse. Chaque cycle de production s'appuie sur un résultat vérifié.
  8. Le pilotage du système entier — humains, agents, données, outils. On gère l'interaction comme un seul système, jamais en silos.
  9. La confiance par la traçabilité et l'auditabilité. Toute action d'un agent est journalisée, explicable et vérifiable a posteriori.
  10. Les métriques sont rapportées à une base de volume, jamais brutes. Chaque métrique de Directive est toujours exprimée par rapport à un volume ou une demande.
  11. Le vérificateur est distinct du producteur. Toute vérification automatique est confiée à un agent structurellement séparé de celui qui a produit le résultat.

Les 8 domaines de performance

4.1 Parties prenantes & sponsoring — identifier et engager toute personne affectée par la Directive, clients finaux inclus. 4.2 La flotte d'agents & le Directeur-Vérificateur — concevoir la flotte avec un Directeur-Vérificateur nommé, responsable de la vérification finale. 4.3 Cadrage & filtre de délégabilité — déterminer si une intention est un bon candidat à la délégation, complète, partielle, ou 100 % humaine. 4.4 Conception de la Directive — rédiger la Fiche Directive à 5 champs obligatoires. 4.5 Delivery & orchestration événementielle — exécuter selon un patron d'orchestration gouverné par des seuils déclencheurs, pas par un calendrier. 4.6 Gouvernance embarquée & risques IA — appliquer les catégories de risques directement dans l'exécution. 4.7 Mesure : calibration de confiance & levier humain — suivre les 4 métriques natives. 4.8 Exécution physique vs exécution cognitive/logicielle — distinguer automatisation manufacturière et automatisation du travail de connaissance, avec une gouvernance différenciée.

La Fiche Directive : les 5 champs obligatoires

La Directive est l'unité de travail d'AIPM. Sa Fiche comporte cinq champs qui ne peuvent pas être laissés vides : le résultat attendu, mesurable, et sa méthode de vérification ; un Directeur-Vérificateur nommé ; la flotte d'agents assignée avec son périmètre d'autonomie ; les seuils déclenchant une escalade ; et un canal d'escalade humaine garanti, qui ne peut jamais être renseigné « aucun » (principe 3). Le gabarit Word correspondant est téléchargeable directement depuis le site.

La matrice RACI-IA : qui fait quoi entre humains et agents

Le Standard formalise les responsabilités entre un Directeur-Vérificateur humain, un Agent-Producteur et un Agent-Vérificateur (structurellement distinct du producteur, conformément au principe 11), et les parties prenantes. Le cadrage de l'intention, la rédaction de la Fiche Directive, la décision finale d'acceptation et l'escalade sur seuil déclenché restent A/R (Accountable/Responsible) du Directeur-Vérificateur humain. La production du résultat et sa vérification automatisée sont marquées « Auto » — exécutées par un agent sans validation humaine préalable dans le cours normal, mais toujours sous la responsabilité finale humaine.

Maturité, métriques et gabarits

Le modèle de maturité croise deux taux — sur-confiance et sous-confiance — pour situer une organisation dans l'un de quatre quadrants : Calibré, Sur-confiant, Sous-exploité, Chaotique. Les 4 métriques natives sont la vélocité de Directive, le ratio de levier humain, la justesse de calibration et le taux de résultats vérifiés du premier coup — toutes rapportées à une base de volume, jamais en valeur brute (principe 10). Le Standard fournit également des gabarits prêts à l'emploi : Fiche Directive, matrice RACI-IA, tableau d'exceptions, grille de calibration de confiance, ainsi que des classeurs Excel additionnels (registre de risques IA, backlog d'automatisation, scorecard de maturité, tableau de bord des 4 métriques).

Questions fréquentes

Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus souvent sur ce sujet.

Oui : le Standard, le glossaire et la banque de cas sont publiés intégralement et gratuitement, en lecture libre, sans compte.

11 principes directeurs (§2) et 8 domaines de performance (§4), selon la version V1.1 (Septembre 2026).

L'unité de travail : la Directive, un résultat vérifiable délégué à une flotte d'agents sous supervision d'un Directeur-Vérificateur, gouvernée par des seuils plutôt que par un calendrier.

Le Standard AIPM propose une architecture complète — principes, domaines, rôles, gouvernance, mesure — construite autour de la Directive plutôt que du projet au sens classique. Sa structure en 13 sections et ses gabarits prêts à l'emploi en font un document opérationnel plus qu'un exposé théorique. L'article suivant détaille le glossaire et les annexes qui le complètent.

Consulter le Standard complet

AIPM, le référentiel DYONYSOS de gestion de projet
Ce que couvre le Standard AIPM, ce qu'il atteste et ce qu'il ne prétend pas être