Avant de livrer un nouveau client pour 30 000 euros, un directeur financier veut savoir s’il sera payé. Avant de lancer une campagne de prospection, un commercial veut savoir quelles sociétés existent dans sa zone. Ces deux questions mènent souvent aux mêmes sites, alors qu’elles appellent des outils différents. Verif.com répond à la première, Propecto plutôt à la seconde. Relevé des deux offres le 29 septembre 2026.
Deux bases, deux logiques
Verif.com annonce « plus de 550 millions d’entreprises dans 240 pays » et s’appuie sur la base Dun & Bradstreet, avec son identifiant D-U-N-S. Son offre Finance & Risk porte sur la santé financière et les délais de paiement des entreprises de Belgique, de France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Propecto part des registres publics ouverts : registres nationaux de France, du Royaume-Uni, de Belgique, de Norvège et de Finlande, complétés ailleurs par les détenteurs d’un code LEI. Son accueil affichait 72 877 939 sociétés le 29 septembre 2026.
| Critère | Verif.com | Propecto |
|---|---|---|
| Source des données | Base Dun & Bradstreet | Registres publics ouverts, référentiel LEI |
| Volume annoncé | Plus de 550 millions d’entreprises, 240 pays | 72,9 millions de sociétés |
| Achat à l’unité (HT) | Rapport Profil avec D-U-N-S 39 € ; Décision dès 49 € ; Analyse dès 59 € | Sans objet |
| Abonnements | International ID et Finance & Risk, prix non affiché lors du relevé | 29 €, 59 € et 179 € HT par mois |
| Consultation gratuite | Non trouvée | Oui, sans abonnement |
| Score de solvabilité | Oui | Non |
| Marchés publics | Aucune offre trouvée | Oui |
| API | Aucune offre trouvée sur les pages consultées | Gratuite jusqu’à 1 000 appels par jour |
Là où Verif.com fait mieux
Sur la mesure du risque, Verif.com joue dans une autre catégorie. Ses rapports donnent un score de solvabilité, une limite de crédit conseillée et les délais de paiement observés, fondés sur des données que Propecto ne possède pas. Le numéro D-U-N-S est demandé par de nombreux donneurs d’ordre internationaux. Et le volume mondial annoncé dépasse de très loin celui de Propecto : sur le seul nombre de sociétés référencées, Verif.com est largement devant. Propecto, de son côté, ne calcule aucune note de risque.
Là où Propecto se distingue
Propecto se consulte sans payer et affiche ses prix. Les fiches indiquent la source et la date de chaque information, et les comptes publiés sont repris quand la source les fournit. Un abonnement à 29 euros HT par mois donne un registre national complet avec la recherche avancée et l’export en tableur, CSV, JSON ou PDF. Le service relie aussi les entreprises aux avis de marchés publics de plusieurs pays, et son API reste gratuite jusqu’à 1 000 appels par jour. Pour explorer un secteur entier, c’est plus adapté qu’un rapport acheté société par société.
À qui convient chaque outil
- Verif.com convient au credit manager ou au directeur financier qui doit décider d’accorder un crédit, fixer des conditions de paiement ou vérifier un partenaire étranger par son D-U-N-S.
- Propecto convient au commercial, au consultant ou à l’entrepreneur qui explore un marché, cherche des sociétés par zone et activité ou suit les appels d’offres.
Rien n’empêche de repérer une cible sur Propecto, puis d’acheter chez Verif.com le rapport de risque avant de signer.
Chaque éditeur cité peut nous signaler une erreur ou une évolution de tarif : nous mettrons ce comparatif à jour.