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Marchés publics — veille BOAMP et TED

Public Tender Monitoring & Bid Management, Belgium ready — veille BOAMP et TED, langue obligatoire de l'offre (néerlandais, français), droit d'accès du candidat étranger, et le référencement des acheteurs sous le seuil, là où aucun avis n'est publié.

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Public Tender Monitoring & Bid Management, Belgium ready — veille BOAMP et TED, langue obligatoire de l'offre (néerlandais, français), droit d'accès du candidat étranger, et le référencement des acheteurs sous le seuil, là où aucun avis n'est publié.

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Présentation

Veille des marchés publics — BOAMP et TED

Une PME ne perd pas les marchés publics au dépouillement. Elle les perd avant, en répondant à des consultations qu'elle n'avait aucune chance de gagner — parce que le prix y pesait soixante pour cent, ou parce qu'une certification exigée n'était couverte par personne. Ce module fait ce tri avant que vous y passiez trois jours.

Recherché aussi sous : veille appels d'offres Odoo, logiciel réponse marché public, suivi BOAMP TED, pipeline appel d'offres, go no-go marché public, DC4 sous-traitance.

Deux sources, une seule fiche par avis. BOAMP pour la France, TED pour l'Union européenne. Chaque avis entre une fois et une seule : la clé est la référence d'origine. Une seconde collecte met à jour ce qui appartient à l'acheteur — l'objet, la date limite, la procédure — sans jamais écraser ce qui vous appartient : l'étape, la décision, les critères, les conditions.

Un filtre calibré, pas un mot-clé. Trois expressions trient les avis : ce qui relève de votre métier, ce qui doit être écarté d'emblée, ce qui est livrable à distance. L'exclusion prime sur le métier — une mission de maîtrise d'œuvre qui mentionne un « système d'information » est écartée, pas retenue. Hors de vos départements de présence, l'avis n'est gardé que si son objet est livrable à distance. Chez TED, où la sélection se fait par code CPV, l'exclusion parle français et néerlandais.

Les trois se règlent depuis les paramètres. Les valeurs livrées sont réglées sur des avis réels du secteur de l'informatique de gestion ; remplacez-les par les vôtres avant la première collecte. Une expression fautive est refusée à la saisie, avec le message de l'erreur : elle ne peut pas faire tomber la veille de la nuit. Et dès que vous redéfinissez votre métier, la liste d'exclusion livrée est abandonnée plutôt que de vous être imposée — elle écarte la toiture, la plomberie et le génie civil, qui sont peut-être votre métier.

Se règlent également : les départements, l'horizon de dates, les codes CPV et les pays TED, le seuil de prix, le destinataire de la veille.

Le prix est le premier juge. Le module porte la grille pondérée de l'avis — libellé, nature, poids en pourcentage — et écarte toute consultation où le prix pèse plus que votre seuil. Quarante pour cent par défaut, réglable. Tant que la pondération est inconnue, l'avis n'est pas écarté : il est signalé comme tel.

Les conditions d'éligibilité, et qui les couvre. Certification, implantation, chiffre d'affaires minimum, références sur trois ans, assurance : chaque condition est soit remplie par vous, soit couverte par un sous-traitant déclaré. Une condition que personne ne couvre fait passer l'avis en No-go, avec le motif écrit.

Ce que le montage doit à des tiers. La part que vous exécutez en propre est calculée. À zéro, une alerte rappelle que sous-traiter la totalité d'un marché est interdit. Si toutes les conditions couvertes le sont par le même partenaire, le module le dit : s'il se désiste, l'offre ne tient plus. Il signale, il ne bloque pas — la décision de répondre reste la vôtre.

Une veille qui ne vous harcèle pas. La tâche planifiée programme une activité par avis nouveau, une seule fois, jamais deux, même si vous avez clôturé la première. Rien ne part vers l'extérieur : aucun courriel automatique vers un acheteur.

Le renseignement concurrentiel. Les résultats d'attribution alimentent une statistique par acheteur et par niche : qui remporte, et avec combien d'offres reçues. C'est ce qui fait remonter les niches sous-concurrencées.

Répondre en Belgique

La langue de l'offre, avant les critères. Selon la région de l'acheteur, une offre rédigée dans l'autre langue n'est pas mal notée : elle est écartée sans examen et sans recours. Chaque avis porte donc sa langue obligatoire — néerlandais, français, allemand, au choix, ou non précisé. Non précisé n'est pas une valeur neutre : c'est l'aveu qu'on n'a pas lu le cahier spécial des charges, et le module refuse alors de passer l'avis en rédaction. La règle vit dans le modèle, pas dans l'écran : un import, une action serveur ou un appel XML-RPC s'y heurtent comme un bouton. La langue est déduite du pays et de la région de l'acheteur quand une règle le permet — et une valeur déduite est signalée comme telle, jamais confondue avec une lecture.

Qui vérifie quelle pièce. Sur chaque condition d'éligibilité, une colonne dit qui la vérifie : l'administration, le candidat, ou le sous-traitant. C'est ce qui sépare le soumissionnaire national, pour qui l'administration interroge elle-même les registres et qui ne fournit rien, du candidat étranger qui doit produire les équivalents de son propre pays — attestation de vigilance, régularité fiscale, extrait d'immatriculation, casier judiciaire. Une condition à produire qui ne l'est pas, ou dont la pièce est plus ancienne que la durée de validité paramétrée, empêche le passage au dépôt. C'est exactement là que les dossiers étrangers sont écartés, avant même la lecture de l'offre.

L'agréation d'entrepreneurs ne concerne que les travaux. Relevée sur un lot d'informatique, de conseil ou de formation, elle est marquée sans objet : elle ne fait basculer aucun avis en No-go et n'empêche aucun dépôt. Le module reconnaît les marchés de travaux sur un motif que vous réglez, et vous pouvez le corriger avis par avis.

Le référencement — la moitié du marché qui ne passe par aucun avis. En dessous d'un certain montant, un acheteur peut commander après consultation de quelques fournisseurs, sans rien publier. Aucune veille ne verra jamais ces marchés-là : il n'y a rien à détecter, seulement quelqu'un à rencontrer. Le module ouvre donc un second objet, distinct des avis : le prospect référencé — l'acheteur, la personne rencontrée, la date de prise de contact, la suite donnée, le montant espéré, et son propre cycle « à contacter, contact pris, référencé, consulté, sans suite ». Un référencement classé sans suite ne revient en piste que par une reprise explicite.

Ces trois règles reposent sur des valeurs paramétrables, pas sur des constantes : la correspondance région → langue, les langues dans lesquelles vous produisez une offre, la durée de validité d'une pièce, le seuil de référencement. L'éditeur n'affirme aucun article de loi : ce sont des repères de travail, et le cahier spécial des charges de la consultation fait foi.

Ce que le module ne fait pas

Il ne télécharge pas les dossiers de consultation et n'extrait pas les pondérations d'un PDF : c'est l'objet du module « Marchés publics — analyse du DCE », séparé à dessein. Il ne rédige aucune pièce de réponse. Il ne dépose rien sur une plateforme d'achat. Il ne crée pas de contact acheteur de lui-même : une veille quotidienne qui crée des centaines de partenaires rend le carnet d'adresses inutilisable. Il ne traduit pas votre offre et ne sait pas si vous savez la rédiger en néerlandais : il vous demande de le déclarer. Il ne détecte aucun marché sous le seuil de référencement — par construction, il n'y a rien à détecter — et ne démarche personne à votre place. Il n'adapte pas son filtre métier à votre secteur depuis l'interface, et ne conserve pas les avis que le filtre a écartés à la collecte.

Les deux tâches planifiées sont livrées inactives : une installation n'interroge pas deux API publiques sans que vous l'ayez demandé.

Caractéristiques

Prix199 € HT
LicenceOPL-1
Séries Odoo19.0 : publiée sur l'Odoo Apps Store ; 20.0 : publiée sur l'Odoo Apps Store
Version1.1.0
ÉditionOdoo Community / sur site
Nom techniquemarches_publics
DomaineCommunes et secteur public

Prix hors taxes tel qu'affiché sur l'Odoo Apps Store ; l'achat et l'installation se font sur le Store ou via votre instance Omnifloo.